Uncategorized

bédouz

29543308_947548315403536_1182015753391009197_n

#PrendsTaB12

Alors si tu veux tout savoir sur la B12, n’hésite pas à écouter le Podcast #14 des Carencés et si ton truc à toi c’est la lecture, je te renvoie vers ce site : Vive la B12 mais t’as le droit de coupler les deux hein 😁)

« Toute personne vegan, ou ayant fortement réduit sa consommation de produits d’origine animale en quantité, en variété ainsi qu’en fréquence doit se complémenter en vitamine B12, ou consommer des produits enrichis. Faute de complémentation, la carence en vitamines B 12 peut détériorer le sang, le système nerveux entre (central et périphérique) et l’ADN. Plus sensible encore que les adultes, les enfants doivent être protégés.

Pourquoi faut-il se complémenter ?
Tous les autres besoins nutritionnels peuvent être satisfaits par une alimentation végétale. Bien que l’idée de vivre sans nuire aux animaux existe depuis des millénaires, ce n’est devenu techniquement possible qu’à partir du 12 décembre 1947, date de la découverte des premiers cristaux de vitamine B12, et de leur origine bactérienne.

Aucun animal ne la synthétise, faute de posséder les enzymes nécessaires. C’est génétique. Les bactéries (et les archées) constituent le point de départ de ce nutriment pour l’ensemble de la chaîne alimentaire. Les micro-organismes qui sont capables de réaliser la synthèse de la vitamine B12 sont peu nombreux et peu productifs dans les milieux naturels, lesquels sont peu favorables (concurrence d’autres micro-organismes pour les nutriments, présence de cobalt insuffisante, température inadéquate, etc.). Le sol de forêt est extrêmement pauvre en B12 par exemple, les retenues d’eau et les océans le sont encore davantage.

Pour concentrer la vitamine B12 en quantités suffisantes, les systèmes digestifs de certains animaux favorisent une symbiose bactérienne adéquate (grâce à des organes de fermentation), mais pas chez l’espèce humaine. La satisfaction de nos besoins a longtemps reposé sur la consommation d’animaux symbiotiques (ou de leurs prédateurs), tels que les limaces et escargots, les vers et larves, les insectes et coquillages, ou tout animal malhabile facile à attraper. Faute de crocs, de griffes et d’autres capacités physiques propres aux prédateurs sauvages, les grands animaux ne sont devenus accessibles à la consommation humaine qu’à partir de l’invention des techniques de piégeage, de chasse et de pêche. Ces pratiques culturelles ont progressivement été perfectionnées, mais depuis 10 000 ans, une nouvelle invention technique remplace une partie des prélèvements dans les milieux naturels : l’élevage.

Pour satisfaire ses besoins en vitamine B12, l’espèce humaine était dépendante de la récolte de petits animaux malhabiles, puis de la chasse et enfin de l’élevage. La découverte des méthodes de culture bactérienne de la vitamine B12 a techniquement libéré l’espèce humaine de cette condition initiale. Nous pouvons désormais vivre sans utiliser les animaux. Le véganisme est une consomm’action qui permet de tuer moins d’organismes vivants sur l’ensemble des règnes, rien qu’en épargnant les animaux. Toute personne peut l’appliquer du jour au lendemain. Pour tuer moins, les véganes brisent la chaîne alimentaire, en s’approvisionnant directement à la source originelle de la vitamine B12 : les bactéries. C’est également la seule garantie de ne pas participer aux souffrances pouvant être induites par l’exploitation animale.»

Source : www.vivelab12.fr

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s